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Les Food Trucks, capitalisme parfait

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Il y a deux ans, on ne comptait que cinq ou six food trucks dans le sud de la Floride. Aujourd’hui, il y en a plus de 125. On les voit partout: au coin des rues, dans les espaces vacants, les lave auto, et les mini centres d’achats où il n’y a pas de restaurants. Ils se déplacent seuls ou en bande et le phénomène prend de l’ampleur.


L’histoire commence en 2009 alors que Jim Heins ouvre son Latin Burger and Taco. Le gars qui a occupé plusieurs emplois dans les îles, voulait ouvrir un restaurant qui proposerait les mêmes plats et l’atmosphère des endroits qu’il fréquentait dans les Caraïbes, mais il n’avait pas les sous pour ouvrir un restaurant traditionnel. Il décide de transformer un camion. Pas de terrain, pas de bail, pas de marketing puisqu’on va vers le client.

Et ça marche!

Bel exemple de capitalisme parfait, des entrepreneurs adoptent son idée pour proposer un large éventail de mets, du végétarien au pure porc, en passant par les frites cochonnes.

Ils portent des noms évocateurs tels Gastropod, The Fish Box, Dim Ssam à Gogo, Cheseme Mobile, Sugar Rush, Daddy’s Grill, Dog Eat Dog, The Fire Within, Overload Extreme Food Street, The Rolling Stove, Mac’n Soul Good, Porkalicius, Nanas Original Stromboli, Cheezious, et j’en passe.

Tous les lundis soirs, entre 17heures 30 et 22 heures, on peut en essayer plusieurs au Young Circle, à Hollywood.

Et vous savez quoi? Certains songent à lancer des franchises et ouvrir des restaurants en solide!

Une petite visite chez nos partenaires !!!