Home Le billet de Michèle Pour Serge Labrie – C’est vraiment le Pérou

Pour Serge Labrie – C’est vraiment le Pérou

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Le projet Serge au Pérou
C’est un homme aux yeux rieurs, au sourire franc, à la poignée de main ferme et bien dans sa peau que j’ai rencontré en août dernier. En début de cinquantaine, père et grand-père, Serge Labrie est un passionné, un homme qui va au bout de ses rêves. Depuis une dizaine d’années, il passe quelques mois au Pérou chaque année. À ses frais car, même si les Québécois sont généreux et intéressés à sa cause, il n’en reste pas moins que son projet coûte les yeux de la tête et qu’il a besoin d’aide.

Dans la vie, il a fondé sa propre entreprise et effectue des rénovations, ses loisirs sont consacrés au parapente et à la lecture. Sa passion est le bénévolat au Pérou. Pas pour des vacances mais bien parce qu’avec un petit groupe de bénévoles et quelques résidents, il construit et rénove une dizaine de maisons par année. Du bénévolat, il en fait depuis son adolescence, que ce soit à la Maison du Père, parmi les détenus en prison ou au Mexique, Serge Labrie a toujours eu ce besoin viscéral d’aider les autres. Peut-être parce que, très heureux dans sa vie, il calcule qu’il doit équilibrer ses forces et son bonheur.

Cet hiver, sans doute accompagné de sa femme Louise et sa fille Julie pour quelques semaines, Serge passera encore un peu plus d’un mois à Huyacan en banlieue de Lima (Pérou) à construire des maisons pour des gens qui n’ont strictement rien dans la vie sauf un taudis.

En plus, avec son groupe, Serge Labrie rénovera une dizaine de maisons en installant un plancher de ciment pour les empêcher de coucher sur la terre, un toit en métal galvanisé, des matelas et un sac de riz de kg pour chacun des habitants afin de leur permettre de manger décemment. Chaque rénovation coûte quelque 1000$, d’où l’importance d’avoir des supporteurs. Le gouvernement ne fournit aucune aide, aucune subvention.

Quand Serge revient de ses périples, il est revigoté. Il a la nette impression d’être utile à la société. Ses Péruviens sont sa fierté, son projet sa raison de vivre. L’homme a beaucoup voyagé dans la vie, mais il n’a jamais vu autant de pauvreté qu’au Pérou. Il faut les aider. Ils sont malades. Plusieurs sont atteints de la tuberculose ou du sida, leurs conditions de vie sont insalubres, leur vie est un calvaire.

Le Projet Serge est chapeauté par l’organisme Les Ailes de l’Espérance dont André Franche est directeur. C’est là que le public peut faire parvenir ses dons. Bien sûr, tous les donateurs ont droit de regard sur les livres de la compagnie du projet et reçoivent un reçu pour fins d’impôt, tout comme ils peuvent recevoir un CD du projet.

Il est également possible de faire un don et en déduire une partie pour fins d’impôts via une police d’assurance vie. En effet, Marcel Bruneau du Groupe Boutin Assurances, également impliqué dans le projet, peut vous aider. Il suffit de le contacter au 450.625.0220

Fait intéressant, Serge Labrie donne également des bourses d’études à ses jeunes Péruviens. Pas pour aller à l’université, mais bien pour finir le secondaire ou apprendre un métier qui leur permettra de gagner leur vie sans quêter.

Dans la vie, tout est toujours une question de coeur, d’entraide et de générosité…Serge Labrie a besoin de vous pour sa cause, ne le décevons pas et soyons généreux parce que, tout compte fait, un petit don à son projet, c’est le prix d’un café par jour. Tout le monde peut le faire.

Faites parvenir vos dons au

Projet Serge
Les Ailes del’Espérance
65 rue de Castelneau Ouest Bureau 404
Montréal H2R 2W3



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Journaliste depuis près de 50 ans, Michèle Sénécal a fait ses classes avec des grands du monde de l’édition de l’époque comme Yves Michaud, Jean-Charles Harvey, Edward Rémy, André Robert. Travaillante acharnée, elle a touché à tout dans le métier. Des affaires sociales au milieu du show-business, elle a toujours roulé sa bosse. Durant son parcours, elle a dirigé des publications chez Québecor, collaboré au Journal de Montréal et compte à son actif, quelque 250 histoires d’amour pour les magazines Québecor de l’époque. En semi retraite, elle rédige la chronique Showbiz dans Planète Québec depuis les débuts du magazine et, avec Yvonne Courage, elle a fondé Destination Soleil, un cyber magazine sur la Floride en novembre1999.